Paulo Coelho : Veronika décide de mourir

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PAULO COELHO
Veronika décide de mourir

Veronika a les mêmes rêves, les mêmes désirs que tous les jeunes gens du monde. Elle a un métier raisonnable et vit dans un petit appartement, s’offrant ainsi un coin à elle. Elle fréquente les bars, rencontre des hommes. Pourtant, Veronika n’est pas heureuse. Quelque chose lui manque. Alors, le matin du 11 novembre 1997, Veronika décide de mourir et avale quatre boîtes de somnifères. 

A l’hôpital où elle se réveille, elle apprend que sa mort n’est retardée que d’une semaine. Durant ce sursis, la jeune femme fait de nouvelles connaissances, expérimente de nouveaux plaisirs et réalise, enfin, que chaque moment de la vie constitue un choix : celui de vivre ou d’abandonner.

 


UN BEAU LIVRE UN PEU FANTASQUE

     L’Alchimiste de Paulo Coelho m’avait fasciné, et j’y repense souvent lorsque je suis dans des situations exténuantes. C’est donc tête baissée et sans même lire le résumé que je me suis lancée dans Veronika décide de mourir, parce que, soyons d’accord, le titre est poétique, inhabituel et en dit long. Au final, je suis un peu déçue, même si ce livre reste quand même enchanteur.

     C’est l’histoire de Veronika qui ne sait plus quel est le sens de sa vie. Dans la plus parfaite indifférence, elle décide un jour d’avaler des somnifères. Malheureusement, elle rate sa tentative de suicide et se réveille après des semaines de coma dans l’asile psychiatrique de Villete, en plein Ljubljana, atteinte d’une nécrose du coeur, assommée de calmants. Et c’est là, au milieu de ces fous pas si fous, que Veronika va réapprendre à vivre. Dans la lignée des contes philosophiques représentatifs de l’auteur, Veronika décide de mourir réconcilie avec la vie quiconque se lance dedans, bien qu’il soit assez… Particulier.

     Je m’explique. Ce qui fait tout le « bizarre » de l’ouvrage, c’est le personnage principal. Pourquoi ? Le lecteur ne peut pas suivre ses pensées allant à cent mille à l’heure ; elle semble être complètement à la ramasse si j’ose dire, changeant d’avis toute les dix secondes. De plus, je l’ai trouvée assez stéréotypée, dans le rôle de la grande blonde tombeuse jamais satisfaite (peut-être un choix de l’auteur pour montrer de ne pas s’arrêter aux apparences ?). En tout cas, je n’ai pas du tout accroché avec elle, et c’est peut-être ce qui a freiné mon envie de me plonger à coeur ouvert dans le bouquin. Au contraire, je suis complètement tombée amoureuse du jeune Eduard. Qualifié d’abord de « garçon schizophrène », petit à petit il gagne en humanité pour devenir un personnage très touchant. Il a même eu droit à une explication détaillée de son histoire, ce dont aucun autre personnage, y compris Veronika, n’a bénéficié. Je crois que c’est cela qui fait de lui le personnage le plus attachant du livre.

     Autres personnages un peu spéciaux : les malades de Villete. On n’en connaît que très peu, parmi lesquels Zedka et Maria. Leurs histoires respectives sont expliquées très rapidement et elles restent assez évasives. J’ai bien aimé Zedka, qui paraissait vraiment repentie, et l’histoire des chocs insuliniques m’a beaucoup intéressée. Maria et la fraternité me paraissaient un peu obscurs, à faire des réunions spirituelles secrètes. ^^ Cependant, je ne pense pas que ce soit le plus important d’aimer les personnages. Moi, je ne les ai pas aimés.

,     Ce livre est une histoire qui a une forte répercussion sur nos vies : en effet; la belle histoire de Veronika nous dicte que si la vie ne nous plaît pas, qu’elle nous épuise, c’est sûrement qu’on ne mène pas la bonne vie. Il suffit d’un événement pour qu’on se révèle, qu’on grandisse, il suffit de pousser les portes de nos envies, de s’affranchir du regard des autres qui nous étouffe pour juste commencer à vivre vraiment.

 D’ailleurs, la fin de tout cela m’a laissée un peu perplexe, un peu étonnée… (SPOILER) La fuite d’Eduard et Veronika à travers les champs m’a parue…un peu idéalisée non ? Absolument pas dans la lignée du livre… Ou alors je n’ai pas compris quelque chose ? Par contre, la non-mort de Veronika ne m’a pas surprise… J’imagine que c’était pas le but, mais bon, j’étais quand même un peu déçue de la voir revivre ! (FIN DU SPOILER)

     Veronika décide de mourir est le genre de livre que j’apprécie lire de temps à autre, mais j’avoue ne pas avoir réussi à adorer celui-là. C’est vrai qu’il est sympathique, mais je ne peux pas m’empêcher d’être déçue en le comparant à L’Alchimiste

16/20

L’histoire, les personnages, la « morale »

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Paulo Coelho est un auteur brésilien très fameux né en 1947.  Il a écrit de noimbreux romans dont le plus connu est L’Alchimiste. Des épreuves qu’il a dû endurer tout jeune lui ont inspiré Veronika décide de mourir qui est un autre de ses romans emblématiques. Il est l’un des auteurs brésiliens les plus réputés dans le monde.

 

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